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L'objet de ce blog sera une fanfic basée sur Saint Seiya qui a été concue,développée et écrite par Blacktiggs,Ayorsaint et moi même.Elle reprend l'histoire du manga et de l'anime aprés la bataille contre Hadés.Je souhaite animé ce blog réguliérement, par des publications réguliéres et en utilisant cette fanfic comme noyau d'un projet plus large mélant plusieurs média (vidéo, audio, fanart,....).

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La menace de l'ombre

Un papillon aux multiples couleurs vole librement vers une magnifique fleur rouge. Il se pose délicatement et vient en butiner de sa trompe l'étamine à la recherche du nectar. Cette fleur n'est qu'une parmi une myriade d'autres qui composent un immense bouquet qui trône au beau milieu d'une grande table dressée sur ce large espace extérieur. De multiples victuailles y sont disposées. Une profusion d'odeurs et de goûts réunis dans ces plats répondent à l'éxubérance du bouquet en question. L'ambiance qui régne autour de ce festin est animée, les discussions allant bon train entre les différents convives qui siègent autour de ce repas gargantuesque. Le soleil brille de tous ses feux mais la température reste agréable car aidée par une légère brise rafraîchissante. Dire que tout cela aurait pu disparaître il y a tout juste un an de cela. Cette réunion se tient en effet au coeur du Sanctuaire, sur la grande esplanade où trônait la grande statue de la déesse Athéna, au sommet de la route des Douze Maisons du Zodiaque. Les participants de ce festin ne sont autres que les chevaliers qui ont défendu au prix de leurs vies cette paix désormais établie pour longtemps. Arés a été vaincu mais ça n'a pas été sans conséquence. En effet, se sachant condamné, il a cherché à emporter avec lui son adversaire. Mortellement atteint par le sceptre qui le transperçait, il l'a saisi et l'a fait ressortir afin d'en faire gicler son Ichôr. Athéna s'est retrouvé couverte de ce sang divin. Tout comme il l'avait fait sur ses propres armes, le dieu de la guerre a enflammé tout son corps , faisant prendre feu à chaque particule et blessant ainsi gravement le corps divin de la déesse.Elle n'a pu survivre que grâce à l'intervention de Séraphe qui a ramené à ses côtés le corps de Saori Kido. Elle a pu ainsi réintégrer son âme dans ce corps terrestre et mortel. Son autre enveloppe, sérieusement endommagée a été ramené sur l'Olympe. Il faudra une trés longue convalescence et de trés méticuleux soins pour qu'il retrouve son état originel.

Les lourdes pertes causées à l'humanité par la folie d'Arès a complétement désorganisé les institutions qui la régissait. C'est donc naturellement que les survivants se sont tournés vers leurs sauveurs. Une nouvelle société s'est donc construite sur la base du projet initié par Zeus: Utopia. Les dieux et les humains agissent désormais de concert pour le bien de tous en se considérant à niveau égal. Ce repas en est la parfaite illustration. On y retrouve en effet pas seulement les chevaliers mais aussi certains des dieux qui ont participé à la victoire. Saori et Seiya sont désormais unis pour diriger et mener cette nouvelle Humanité.

 

 

Voici ceux qui sont présents en ce jour de fête et ce qu'ils ont fait ces derniers mois.

 

Cassandra et Sérinin ont concrétisé leur tout nouvel amour de la plus belle des façons qui soit, en effet la jeune femme arbore un ventre plein et rond où grandissent des jumeaux.

 

Ikki et son frère Shun viennent de partager une longue période de proximité. En effet, le chevalier du Phénix a voulu utiliser ses pouvoirs de régénération pour soigner le maximum de gens. Il s'est donc mis en chemin avec Shun et June qui s'est proposée de les accompagner quand elle a pris connaissance de ce projet. Au cours de leur périple, ce qui était une simple amitié entre les deux chevaliers qui ont été formés ensemble s'est petit à petit transformé. Ce qui était depuis longtemps tu par June du Caméleon a fait surface et a fini par atteindre le chevalier d'Androméde. Ikki a parfaitement joué son rôle de grand frère en conseillant son cadet plutôt inexpérimenté dans les affaires de coeur. Shun et June sont donc ensemble désormais.

 

Brahma a passé la plus claire partie de son temps en retraite bouddhique, plongé dans une grande méditation, à la recherche du pouvoir et de la connaissance ultime. Il veut faire de même voire meiux que son illustre prédécésseur, Shaka de la Vierge.

 

Atsuki a rejoint Kiki dans les ateliers d'Héphaistos afin d'améliorer ses techniques et ses compétences dans le travail du métal. Héphaistos a appris au chevalier du Bélier tout ce qu'il avait déjà enseigné à son apprenti. C'est avec honneur et reconnaissance qu'il a accepté l'invitation d'Athéna et qu'il est donc présent aujourd'hui.

 

Samuel a demandé à être chargé du recrutement et de la formation des futurs chevaliers. Son tempérament plutôt orienté vers l'action peut complètement s'exprimer dans cette tâche qu'il se fait un devoir de remplir en mémoire de ses compagnons aujourd'hui disparus.

 

Kanon est désormais à la tête de la fondation Kido et met à profit son expérience de gestion du Sanctuaire . Il s'occupe principalement de créer un système d'échange le plus équitable possible entre les différents peuples humains.

 

Shiryu et Shunrei sont accompagnés de leur fille Gaia. Cette derniére est l'objet de toute l'attention d'un autre convive. Ce dernier se lève et d'un léger toussotement fait comprendre qu'il veux prendre la parole.

 

Date:"-Chers amis, je profite de cette occasion où nous sommes tous réunis pour faire quelque chose que j'aurai du faire depuis longtemps. Maître ( il se tourne vers le Grand Pope ), Shunrei, j'ai l'honneur de vous demander officiellement la main de votre fille,Gaia."

 

Shiryu tourne son regard vers la prunelle de ses yeux et lit dans l'expression de sa fille que celle-ci ne demande que son accord.

 

Shiryu:"-Avec joie! Vous avez toute notre bénédiction, mes enfants!"

 

Seiya:"-Puisque c'est le jour des annonces, laissez-moi vous annoncer que Saori et moi seront bientôt parent nous aussi."

 

 

La seule ombre qui plane de façon lointaine sur ce tableau de paradis reste l'inconnue de ce que sont devenus les seuls autres survivants de cette Guerre Sainte, Deimos et Phobos, dont personne n'a retrouvé la trace...




La Kamui d'Athéna semble encore plus resplendissante qu'auparavant. Chaque courbe et chaque ornementation brille d'un éclat presque irréel. L'association entre le corps divin et l'armure semble avoir engendré l'harmonie parfaite. Les dieux qui sont en train de s'affronter restent statiques , flottant dans les cieux sibériens. Tels des fauves en train de s'observer , on sent les deux prêts à bondir et à chercher à atteindre mortellement son rival. Athéna semble la plus calme mais son regard pers est si déterminé qu'il fusillerait sur place si c'était une arme à feu. De son côté, la cosmoénergie du dieu guerrier se dégage de plus en plus . Elle prend la forme d'une flamme ardente et intense, elle répond en quelque sorte à la posture de l'adversaire. On sent dans son attitude qu'il s'apprête à lancer une attaque d'une incommensurable puissance.

 

Athéna: "- Nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses!"

 

Arès: "- Il y a longtemps que j'attends ce moment et tu vas payer pour avoir réduit à néant mon plan. Je vais d'abord me débarrasser de toi puis je réglerai leur compte personnellement à chacun des autres dieux!"

 

Athéna: "- Ne sois pas si confiant."

 

Il concentre son cosmos jusqu'à donner l'impression de l'enflammer. L'intensité est telle que des décharges électriques se déclenchent autour de lui. Athéna reste étonnament calme et ne semble pas le moins du monde inquiète devant ce spectacle. Soudain les six ailes de l'armure d'Arès se déploient , annonçant que son attaque est prête. Tel un lance-flamme, il propulse une gigantesque colonne de feu dans la direction d'Athéna.

 

Arès: "- Goûtes donc au Brasier de l'Enfer!"

 

Athéna ne bouge pas et se retrouve prisonnière d'une sphère de flammes d'au moins trois mètres de diamètre où règne une température digne du coeur d'une étoile. Arès pense avoir le dessus et s'être débarrassé de son adversaire en portant cette attaque. Une ombre apparaît alors à la surface du corps céleste miniature. On y devine la forme de l'armure d'Athéna qui se libére sans problème. Elle traverse le rideau de feu comme elle le ferait d'une cascade d'eau. Elle ne porte pas la moindre marque et se rue immédiatement à l'offensive, laissant dans son sillage des flammèches qui semblent tenter désespérement de retenir leur proie . Elle se déplace si vite qu'elle frappe directement Arès qui n'a pour ainsi dire rien vu venir. A sa grande surprise  , sans l'avoir touché physiquement et à bonne distance, il recoit un énorme choc sur le plastron. Désarçonné par tout cela, il ne réagit pas immédiatement et recoit un autre coup ,encore une fois à bonne distance et sans voir ce qui le touche réellement. Ce nouveau choc lui fait perdre l'équilibre qui le maintenait en lévitation statique. Ne pouvant plus maintenir sa précédente attaque, celle-ci se désagrège et finit par disparaître. Il entre dans une colère folle et fait exploser son cosmos afin de se rétablir. A son tour, il cherche à la frapper directement, elle qui est si proche , mais voit son poing stoppé dans son élan, à bonne distance de son objectif. C'est comme si une bulle invisible englobait la déesse et la protégeait . Se voyant dans l'impossibilité d'atteindre son opposante, il ne peut que reculer petit à petit sous l'offensive plus que décidée et volontaire de la déesse. Elle ne lui laisse pas le moindre répit , voulant surement l'empêcher de préparer toute nouvelle attaque. A chaque fois qu'il pense être bien placé pour contrer , le choc passe tout de même au travers de sa garde et l'atteint. C'est comme s'il essayait de stopper un fouet dont la lanière est invisible. Même s'il arrête le bras qui en est comme le manche, la fine bande de cuir continue sa course et vient le frapper là où il ne s'y attend pas. La robustesse de son armure le met à l'abri mais il sent bien que la puissance de ces frappes ne fait qu'augmenter. A ce rythme, il ne pourra bientôt plus encaisser sans dégâts. Ce qui l'étonne le plus , c'est qu'Athéna n'utilise pas son cosmos, ou du moins il ne le ressent pas. Il a l'impression de se battre avec un vrai fauve, agile et puissant et cela lui plaît énormément. La frénésie et l'enthousiasme que met la déesse dans le combat l'enchante. Il va pouvoir libérer sa soif de sang et ses instincts les plus primaires. Par une pirouette en arrière , il se dégage, hors de portée de l'amplitude qu'il pense nécessaire à Athéna pour l'atteindre. Il profite de ce répit de quelques dixièmes de seconde pour légèrement modifier la configuration de son armure. Celle-ci possède en effet certaines parties mobiles sur les avant-bras et les jambières. Une simple sollicitation de son cosmos lui permet de faire apparaître de dangereuses pointes qui n'ont d'autre but que d'entailler les chairs et de faire couler le sang. Désormais paré de ses instruments de mort, il se rapproche de son adversaire, bien décidé à faire le meilleur usage de ces nouveaux outils. C'est maintenant lui qui prend l'initiative et qui veut frapper. Il entreprend une rotation vers sa droite tout en levant la jambe gauche afin de donner un maximum de vitesse au coup de pied qu'il veut asséner. Voyant cette manoeuvre, Athéna place ses avants-bras accolés vers sa propre droite en barrage. Le talon d'Arès est stoppé à faible distance du visage de la déesse. Malgré le prolongement qu'offre le nouvel équipement qu'il a fait apparaître , cela n'a pas été suffisant pour percer la protection. C'est en effet encore cette sorte de seconde peau transparente qui l'empêche d'atteindre son but. Elle le repousse violemment et répond par un geste similaire de rotation, déjà impulsé par son effort pour le faire reculer. A son tour, Arès cherche à se protéger en relevant son genou droit. Il y parvient mais a la surprise de recevoir un uppercut sous le menton, comme si la jambe d'Athéna s'était désarticulée au niveau du genou et avait poursuivi sa course. Il comprend que c'est encore ce phénomène de ce qu'il ne peut qualifier que de "fouet invisible". Il peut lire la satisfaction sur les traits d'Athéna qui se replace immédiatement en position offensive et sans hésitation poursuit son irrémédiable pluie de coups. Pourtant sûr de lui sur l'utilisation de cette configuration de son armure, il se retrouve dans la position plus qu'inconfortable de la souris entre les griffes d'un chat qui n'a de cesse de jouer avec son futur repas. Lui qui a plus le caractère du prédateur que de la proie sent monter en lui une rage encore plus animale nourrie par la sollicitation presque frénétique de tout son corps que réclame les attaques de la déesse qui cherche à nouveau à déborder son adversaire par sa vitesse d'exécution. Pour l'instant , il arrive à suivre mais ce dernier se voit dans l'obligation d'envisager une autre solution. Il voit bien qu'Athéna n'utilise pas son cosmos et il comprend ce qu'elle est en train de faire, elle veut l'épuiser et l'obliger à s'affaiblir.

 

Il ne pensait pas devoir y faire appel mais cela s'avère nécessaire s'il veut se protéger. Alors qu'Athéna porte un nouveau coup, elle se voit stoppée par une épaisseur de métal qui vient d'apparaître sur l'avant-bras gauche de la Kamui d'Arés. Ce sont deux des ailes qui ornent le dos de son armure qui viennent de s'allonger subitement et de former une sorte de coquille de protection. Les barbes de métal s'entrelacent tel une fermeture-éclair, fermant l'ensemble hermétiquement. Les ailes se réduisent à nouveau , mais dans l'autre sens cette fois, se détachant définitivement de leur fixation sur l'armure. Le lien qui s'est crée reste fixé à l'avant-bras d'Arès et ce sont vers celui-ci que les plumes de métal se replient, prenant une forme elliptique et créant ainsi un bouclier. Une des autres paires d'ailes se déploie vers le haut , les phalanges d'articulation se soudant l'une à l'autre et les plumes se réduisant vers cet axe jusqu'à ne plus dessiner qu'une dentelure tranchante de chaque côté. Arès passe sa main dans le dos et saisit la garde de ce qui est devenu une épée. Maintenant puissamment armé, il engage un affrontement intense avec son adversaire.

 

Ils se livrent un combat sans merci où chacun met toute sa force et sa rage. Chacun joue d'adresse et d'audace afin de percer la défense de son adversaire mais sans succès. Toute la science de l'escrime est mise à contribution. A toute tentative de l'un des deux, l'autre trouve une parade et la voue à l'échec. La vitesse d'exécution devient à nouveau le point sur lequel repose une possible victoire. Aussi bien Athéna qu'Arès n'ont de cesse d'accélérer en permanence. Leurs gestes deviennent si rapide qu'un quelconque spectateur ne verrait que deux formes fantômatiques et indéfinissables s'entrechoquer. Ils retrouvent l'âpreté et la violence du début de leur combat. Aucun des deux n'arrive à prendre le dessus. Mathématiquement , c'est Athéna qui a l'avantage car tout son corps est à la fois une arme et une protection mais Arès vient peut être de trouver une solution.  

 

Il recule alors un peu et laisse venir le coup suivant. Il avance le bras qui tient le bouclier et fait rapidement passer l'épée dans cette même main. Il se retrouve donc avec l'autre poing libre. Reculant son bras pour accompagner le coup d'Athéna, il la fait ainsi se rapprocher au plus prêt de lui. Il contre-balance ce geste en pivotant et en posant l'autre main à la surface de la Kamui d'Athéna, ou du moins le plus près qu'il le peut. Il libère une "Nemesis Absolution" la plus puissante possible. Il lui donne un mouvement de rotation qui fragilise l'armure invisible et la dissipe localement, lui permettant de frapper de plein fouet la Kamui, enfin. Athéna se retrouve repoussée et propulsée en arrière. L'étrange éclat qu'avait l'armure divine de la déesse commence à disparaître. Là où Arès a touché physiquement celle-ci, une trace noire de combustion est apparue, prouvant qu'il a bien atteint le métal. Petit à petit se dessine dans les mains de la déesse deux formes différentes. Comme un voile qui glisse, révélant ce qu'il cachait, son propre bouclier se matérialise tout comme son sceptre.Le bouclier d'Athéna est quant à lui porteur d'une large entaille.

 

Arès: "-Je comprends maintenant! Cette protection n'était en fait qu'une autre forme de ton bouclier. Je pense qu'il est bon pour la casse maintenant vu son état."

 

Athéna: "-Tu as tout à fait raison, mais ne crois pas que tu as pris l'avantage. J'ai bien d'autres ressources!"

 

Arès: "-Moi aussi!"

 

Il mord son pouce, faisant une entaille d'où perlent quelques gouttes de son Ichôr. Il trace une ligne de ce sang divin sur son bouclier. Il reprend son épée et la frotte sur cette marque, imprégnant par la même la lame.  Les deux armes s'enflamment instantanément comme l'avait fait le cosmos du dieu guerrier au début de l'affrontement des vrais êtres divins.

 

Arès: "-Tu vas goûter à ma vraie puissance! Meurs!"

 

Il fait un ample et rapide mouvement circulaire avec son épée. Telle Excalibur maniée par Shura du Capricorne, le prolongement de l'arme est parcourue par un faisceau qui tranche tout sur son passage. Athéna a à peine le temps de se déporter afin d'éviter d'être directement frappée par l'exceptionnel tranchant. Malgré sa vitesse de réaction et à sa grande surprise, un morceau du long manche de son sceptre a été cisaillé.

 

Arès: "-Voici la preuve que tu ne survivras pas à ma prochaine attaque, je viens de réduire à l'état de simple objet tes misérables armes."

 

Athéna se projette alors de toutes ses forces sur lui , comme avec la force du désespoir.

 

Arès: "-Folle! Goûtes à ma toute puissance!"

 

Il met à nouveau en mouvement sa lame acérée. Athéna se précipite vers elle et se protège derrière son bouclier tel un jouteur, elle dévie ainsi le tranchant avec ce dernier. D'un mouvement rapide du poignet , elle retourne son sceptre et le tient tel une lance. Elle l'utilise du côté désormais biseautée et transperce le plastron de la Kamui d'Arès. L'arme improvisée le parcoure de part en part. Elle même est sévèrement entaillée à l'avant-bras car le bouclier n'a pas résisté et est maintenant fendue en deux. L'épée d'Arès est passée au travers et a même cisaillé l'armure jusqu'à la chair. Leur sang divin respectif coule désormais.

 

Arès: "-Comment?"

 

Athéna: "-Tout comme tu as utilisé le point faible de ma protection, j'ai visé le tien. Lorsqu'une arme est puissante, il suffit de neutraliser ses effets. Tu l'as fait en concentrant ton cosmos en un point précis. Moi je t'ai simplement empêché de l'employer. Depuis presque toujours, les deux déesses Niké et Diké sont parties intégrantes de ma Kamui. Grâce à mon vrai corps, je peux les utiliser sans utiliser le moindre cosmos.Elles sont semblables à la chaîne d'Andromède, Niké étant la partie offensive et Diké la partie défensive.Tu as directement atteint Diké mais pas Niké. C'est grâce à elle que j'ai pu t'atteindre."

 

Arès, le souffle gêné par l'arme improvisée qui lui parcoure le poumon: " -C'était donc cela! Cette barrière invisible et cette insaisissable arme!"

 

Athéna: "-Oui. Ce n'est pas moi qui t'atteignait en réalité et qui stoppait tes attaques. Tu vas être vaincu par le même stratagème que tu as utilisé en enfermant les Kères dans les armures de tes serviteurs. Adieu!"

 

Elle concentre son cosmos dans son sceptre qui se met à briller d'un éclat doré alors qu'Arès , mortellement blessé, saisit ce dernier à deux mains. Son regard et son visage semble ne plus exprimer la moindre émotion. Que va-t-il faire?

 

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